LeBulletin Altitude

5 des plus beaux sanctuaires du Japon

À l’occasion du lancement du vol sans escale d’Air Canada vers Nagoya depuis l’aéroport de Vancouver – qui confirme le statut de plaque tournante transpacifique de ce dernier –, nous explorons des sanctuaires remarquables aux quatre coins du Japon.

L’Atsuta-jingu de Nagoya

Avec ses arbres millénaires et ses étangs paisibles, le sanctuaire de l’arrondissement Atsuta, à Nagoya, est l’un des plus sacrés du shintoïsme, une religion originaire du Japon. Dédié aux cinq grandes divinités d’Atsuta, le temple abrite le Kusanagi-no-Tsurugi, un sabre qui est un des trois trésors impériaux du pays. Bien qu’il ne soit plus exposé depuis le VIIe siècle, neuf millions d’individus affluent toutefois chaque année aux 70 cérémonies et festivals qui se tiennent à l’Atsuta-jingu. Profitez d’un après-midi pour visiter le merveilleux site de 200 000 m2 et pour découvrir la collection du musée, qui comprend plus de 4000 reliques, costumes, masques, documents et épées.

Le Meiji-jingu de Tokyo

À quelques pas de la très animée gare de Harajuku, le temple Meiji est une oasis dans la jungle urbaine de Tokyo. Avec le parc Yoyogi qui l’entoure, c’est l’un des plus vastes espaces verts de la métropole. Ce temple en bois foncé a été édifié en l’honneur du premier empereur du Japon, Meiji, et de son épouse, l’impératrice Shoken. Faites comme les locaux et prenez part aux activités shintoïstes traditionnelles, comme prier ou écrire un vœu sur une ema (une petite plaque de bois). Le dimanche, vous pourriez assister à une cérémonie de mariage shintoïste où les époux – kimono blanc pour elle, robe de cérémonie noire pour lui – déambulent sous une ombrelle écarlate.

Le Sumiyoshi-taisha d’Osaka

Ce paisible sanctuaire au sud d’Osaka est le plus ancien et le plus illustre temple Sumiyoshi du Japon. Son architecture Sumiyoshi-zukuri (il a été construit avant l’avènement du bouddhisme au pays) contraste avec la modernité et les néons d’Osaka. Son style unique et pur, aujourd’hui rare, est reconnaissable à ses toits de chaume rectilignes que percent des rondins décoratifs (appelés chigi et katsuogi). Au jour de l’An, il est pris d’assaut par les touristes japonais qui y affluent pour le hatsumōde, la première visite dans un sanctuaire de l’année. Une période à éviter, si vous n’aimez pas les bains de foule.


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Le Kinkaku-ji (le temple du Pavillon d’or) de Kyoto

Doré à la feuille, l’incroyable Kinkaku-ji fait le bonheur des amateurs d’architecture et de design. Chacun des trois étages de ce temple zen est d’un style différent. Si le rez-de-chaussée est de facture sobre, avec ses murs blancs et ses piliers en bois, les deuxième et troisième niveaux, couverts d’or, évoquent respectivement les fastes demeures des samurais et l’esthétique zen chinoise. Les files d’attente sont longues à ce site très couru. Mais l’étang apaisant qui entoure le temple vous aidera à rester zen, malgré la foule.

Le Hokkaido-jingu de Sapporo

Blotti sur l’île à l’extrémité nord du Japon, le temple Hokkaido est le plus important lieu de culte de Sapporo. Quatre divinités shinto y sont vénérées : Sukunahikona, Okunitama, Okuninushi et l’empereur Meiji. Avec ses 1400 sakura (cerisiers ornementaux), le sanctuaire adjacent au parc Marumaya est très fréquenté au printemps pour la hanami (la période de floraison). Goûtez à un morceau de vie locale en le visitant à la Golden Week, la relâche des travailleurs japonais, alors que le parc se fait immense barbecue de plein air.